La protection de l’environnement est indissociable de la santé des habitants.
Certaines problématiques relèvent à la fois de l’équilibre écologique, de la sécurité sanitaire et de la qualité de vie. La commune doit jouer un rôle d’organisation, de coordination et de prévention, en lien avec la Communauté de communes Bièvre Est (CCBE).
Principe directeur
La santé environnementale ne doit pas être traitée de manière ponctuelle.
Elle doit s’inscrire dans une stratégie organisée, préventive et collective, à l’échelle communale et intercommunale.
“Protéger l’environnement, c’est protéger les habitants.“
Lutte contre les nuisibles sanitaires
La présence de rats peut entraîner :
- Des risques sanitaires,
- Des dégradations matérielles,
- Un sentiment d’insécurité pour les riverains.
Nous mettrons en place :
- Un suivi régulier des zones sensibles,
- Une coordination avec les habitants concernés,
- Des campagnes ciblées lorsque nécessaire,
- Une action préventive renforcée (gestion des déchets, sensibilisation, hygiène urbaine),
Un travail conjoint avec la CCBE lorsque la problématique dépasse l’échelle communale.
Lutte contre le frelon asiatique
Le frelon asiatique constitue :
- Une menace pour les pollinisateurs et la biodiversité,
- Un risque pour les apiculteurs locaux,
- Un danger potentiel pour les habitants à proximité des nids.
- Un dispositif de lutte est déjà en place dans le village.
Nous souhaitons le structurer davantage et le généraliser, en lien avec la CCBE et les partenaires compétents.
Nos engagements :
- Organiser une veille communale coordonnée,
- Faciliter le signalement rapide des nids,
- Soutenir et encadrer les interventions spécialisées,
- Accompagner les apiculteurs locaux,
- Développer une information claire et régulière auprès des habitants,
- Favoriser une coordination intercommunale pour une efficacité renforcée.
Lutte contre les moustiques
La lutte contre les moustiques, notamment le moustique tigre (Aedes albopictus), repose sur une stratégie intégrée combinant prévention, surveillance et interventions ciblées. La suppression des eaux stagnantes demeure le levier principal, la majorité des gîtes larvaires étant situés en domaine privé.
Dans le cadre du Code de la santé publique, la surveillance et la lutte antivectorielle relèvent de l’État, pilotées par l’Agence régionale de santé, tandis que la commune intervient en complément sur l’entretien des espaces publics, l’information des habitants et la prévention des nuisances. Des traitements larvicides biologiques (type Bti) peuvent être utilisés de manière encadrée.
En complément, des dispositifs comme les bornes à CO₂, permettant de capter les moustiques adultes, peuvent être déployés de façon ciblée et évaluée.
Une action efficace repose sur une coordination étroite entre habitants, commune et autorités sanitaires
Création et valorisation de zones naturelles
L’objectif n’est pas uniquement de protéger l’existant, mais de structurer l’avenir.
Nous étudierons :
- La création de zones naturelles protégées à l’échelle communale lorsque pertinent.
- La mise en valeur d’espaces de respiration au sein du tissu urbain.
- La transformation de certaines friches en espaces écologiques ou paysagers.
- L’intégration d’espaces naturels dans les futurs projets d’aménagement.
Un village attractif est un village où la nature est visible, accessible et respectée.
L’environnement structure durablement le territoire.
Chaque décision d’urbanisme devra être évaluée à l’aune de son impact environnemental.
Développer oui. Artificialiser sans limite non




