L’urbanisme et l’environnement ne sont pas deux politiques distinctes.

Chaque décision d’urbanisme produit un effet environnemental :

  • Artificialisation des sols,
  • Modification des écoulements d’eau,
  • Disparition de haies ou d’arbres,
  • Fragmentation des continuités écologiques,
  • Augmentation des îlots de chaleur,
  • Pression accrue sur les réseaux.

Autoriser une construction, ce n’est pas seulement délivrer un permis.
C’est transformer durablement un équilibre.

L’urbanisme conditionne l’environnement

Artificialisation et ruissellement

Chaque surface imperméabilisée augmente :

  • Le ruissellement,
  • La charge sur les réseaux d’assainissement,
  • Les risques d’inondation ponctuelle.

Un urbanisme responsable impose :

  • L’infiltration à la parcelle,
  • La limitation des surfaces minérales,
  • La végétalisation intégrée aux projets.

Densification et microclimat

La densification mal maîtrisée peut :

  • Réduire l’ensoleillement,
  • Créer des îlots de chaleur,
  • Diminuer la ventilation naturelle,
  • Dégrader le confort thermique.

L’insertion volumétrique et la préservation des espaces végétalisés sont donc des enjeux environnementaux autant qu’urbanistiques.

L’environnement doit encadrer l’urbanisme

Ce n’est pas l’environnement qui s’adapte à l’urbanisme.
C’est l’urbanisme qui doit s’adapter aux contraintes environnementales.

Cela implique :

  • Protéger les haies structurantes avant toute division parcellaire,
  • Préserver les trames vertes et bleues,
  • Maintenir des continuités écologiques,
  • Intégrer la gestion de l’eau dès la conception des projets.